L'est du Canada en camping-car

Un an en famille pour découvrir les splendeurs des Amériques à bord de notre camping-car. Au total, 5 carnets de voyage présentent notre périple. Celui-ci est le 1er de la série.
22 août au 1er octobre 2017
41 jours
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Bienvenue à tous sur notre carnet de voyage.

Ce carnet présente le début de notre périple à partir du moment où nous avons récupéré notre camping-car au port de Halifax au Canada, jusqu'à notre sortie de ce pays par la frontière terrestre avec les Etats-Unis le 2/10/2017.

26
août

Ce soir, autour de la table de notre camping-car, je prends enfin la souris pour vous tenir informés de nos premières journées sur la route.

Tout d'abord, il a fallu récupérer le camion au port d'Halifax le 24 août. Les formalités se sont formidablement bien passées aussi bien avec l'agent maritime qu'avec les douanes canadiennes. Ensuite venait le moment fatidique des retrouvailles avec notre maison roulante. Dans quel état était-elle après sa longue traversée de l'Atlantique ? Et bien en parfait état, même mieux que nous, je dirais, puisqu'elle ne souffre même pas du décalage horaire, la veinarde !!!

Il n'y a donc plus qu'à lui trouver du propane (pour les non initiés, un CC fonctionne quasiment pour tout avec du gaz : frigo, cuisson, eau chaude et chauffage). Et, c'est là que les choses se compliquent. Pas pour trouver l'adaptateur et la bouteille car on avait repéré le magasin avant et, en un quart d'heure, c'était plié. Par contre, la mise en route a été, elle, plus que laborieuse, voire anxyogène pour moi. La plaque de cuisson et la chaudière se relancent malgré quelques soubresauts mais le frigo, lui, n'en démord pas et reste en carafe.

On part quand même. Carine me dit : "Tu verras, il repartira tout seul". J'y crois moyen, mais pour l'instant, on ne peut rien faire d'autre. Donc, après un passage pour faire quelques courses, nous voilà partis pour Peggy's Cove, notre premier point de chute. Et là, miracle, le frigo démarre. Ne me demandez pas comment, je ne sais toujours pas. Je tombe dans les bras de ma douce, elle avait encore une fois raison, tout va bien.

Une petite balade au bord de cette charmante côte pour toute la famille et enfin l'aventure part sur de bons rails.

Depuis, nous sommes allés jusqu'à Lunenburg, ville classée au patrimoine de l'Unesco, charmante bourgade au bord de l'Atlantique avec des maisons anciennes bien conservées (anciennes pour le nouveau Monde, c'est-à-dire fin du19° siècle).


Pour ce soir,ce sera nuit dans le camping un peu vieillot de Pictou avant de rejoindre demain le Cap Breton.

Mission lavage du linge et remplissage du camion en eau (et oui, on n'est pas branché sur l'eau courante, le tuyau n'est pas assez long !!!)

29
août

C'est d'un camping désaffecté, donc gratuit, que nous vous donnons des nouvelles ce soir.

Aujourd'hui, visite de la forteresse de Louisbourg, reconstitution historique d'un fort français du XVIIIème siècle

L'acclimatation se fait plutôt bien : on mange bien, les gens sont accueillants et les bivouacs plutôt sympas. Dommage que la bière soit si chère...

31
août

Pendant 3 jours, nous avons sillonné le parc national des Hautes-Terres du Cap Breton mais nous avons aussi eu beaucoup de vent et de pluie. On peut même dire qu'il caillait sévère...

Dans un océan de verdure, nous en avons quand même profité pour faire quelques randonnées sur des sentiers côtiers, au bord de jolis lacs, au coeur de forêts d'érables et même au dessus d'une tourbière. Le seul jour de vrai beau temps nous aura même permis de faire un saut dans l'océan Atlantique même si ce fut plutôt vivifiant (glacial diraient les enfants...)

4
sept

2 jours de balades entre plages et forêts dans la baie de Fundy. On observe ici, paraît-il, les plus hautes marées au monde pouvant atteindre 16,50 m. Lorsque la mer se retire, la baie a des airs de bassin d'Arcachon, avec moins de monde, plus de forêts, aucune maison, et sans les parcs à huitres, mais avec la vase et les bancs de sable.

5
sept

Une dune qui attire les touristes le long de cette côte appelée la "baie des chaleurs". Nous y découvrons une dune ras du sol et, pour la chaleur, il faudra surement revenir, nous ne l'avons trouvée ni dans l'eau, ni dans l'air...

Ce fut toutefois une pause agréable pour tout le monde.

8
sept

Bon voilà, il fallait bien que ça arrive. Notre première panne ce matin : la pompe à eau a rendu l'âme.

Nous sommes bloqués tout le week-end sur la petite ville de Caraquet , à proximité du réparateur qui doit être livré lundi d'une pompe à eau 12v spécialement pour nous !

10
sept

En ce week-end de pause forcée dans la charmante ville de Caraquet, il est temps pour moi de vous donner mes premières impressions sur nos cousins canadiens, leur bien grand pays et notre nouvelle organisation de vie.

Tout d'abord, depuis notre arrivée, on peut dire que le temps ne nous a pas trop gâtés : pas mal de pluie et des températures plutôt fraîches (disons même polaires, comme sa veste, pour ma petite femme). Disons que l'été canadien ressemble plutôt pour l'instant à un automne pourri chez nous. Pour l'été indien, on repassera.

Par contre, les habitants des deux provinces que nous avons traversées (Nouvelle Ecosse et New Brunswick) sont plutôt très sympathiques. Toujours à vouloir nous être utile quand besoin est, et très souvent en français puisqu'il y a pas mal de francophones sur ces deux territoires. On verra plus tard pour améliorer mon anglais !

Quant à notre petite famille, elle s'organise petit à petit dans cette configuration nomade. L'école a repris assez vite pour les enfants qui s'y mettent plutôt bien. Pour l'intendance générale, Carine joue les chefs d'orchestre et organise ça de main de maître (ou de fer, cela dépend du point de vue...). Tout le monde s'y met avec plus ou moins d'entrain.

Sinon, une première petite panne pour le camping-car, on fait avec et on en reparle lundi. Au fait, c'est la pompe à eau de la cellule qui est en panne et non celle du moteur. Donc on peut rouler mais pas prendre de douche ou faire la vaisselle, au plus grand bonheur des enfants. Heureusement, notre douchette prévue pour les douches extérieures nous sert de robinet intérieur (en même temps les douches extérieures, avec 10° dehors...).

Au camping comme à la maison : 2 voitures par emplacement : une pour tracter, l'autre pour sortir...
14
sept
14
sept

Aujourd'hui nous nous réveillons au bord de la mer. Dans ce genre de cas, je scrute désespérément matin et soir le large à la recherche de baleines et autres cétacés. Il paraît que l'on peut en voir partout dans les eaux à l'est du Canada mais pour l'instant rien du tout, que nenni, que dalle ...

Pas mal comme bivouac, non ? 

De notre parking, part un petit sentier de marche qui nous mène jusqu'à la pointe aux corbeaux. Les oiseaux noirs qui y nichent ne sont pourtant pas des corbeaux mais des cormorans.

14
sept
14
sept
Le symbole de la Gaspésie, le rocher Percé 
16
sept

Nous voila enfin arrivés dans ce parc du bout du monde. Il a fallu patienter de longues heures de route mais notre attente a été bien récompensée. Déjà depuis quelques kilomètres, nous sentions que les paysages se transformaient peu à peu et gagnaient en beauté : des espaces plus ouverts sur la mer, une forêt se parant de ses belles couleurs automnales, quelques falaises spectaculaires au dessus des flots. Et le clou du spectacle est arrivé avec le parc de Forillon, et ce dès le premier jour. Une longue balade nous mène vers le Cap Gaspé, à travers la lande pleine de fleurs, les forêts de feuillus mordorées et au pied de falaises en strates de toute beauté. Et pour finir et nous récompenser de 4 Km de randonnée bien vallonnée, l'exquise surprise d'observer nos premières baleines dans le Golfe du Saint-Laurent. Des petits rorquals et des rorquals à bosse, visibles à quelques centaines de mètres en plein océan, on a beau dire, ça reste un sacré moment à partager. Vous n'aurez pas de photos, tout a été vu aux jumelles mais cela restera gravé à jamais dans nos mémoires. Cette merveilleuse surprise, agrémentée de quelques cookies succulents, nous permettra de refaire le chemin inverse pleins de gaieté. J'en ai presque oublié de vous dire que nous avons aussi pu voir de nombreux phoques en pleine pêche sous-marine ou en train de profiter du frais soleil canadien sur la grève.

Pour notre seconde journée, nous avons eu l'occasion de voir une très jolie cascade après une courte marche dans les bois. Et nous avons fini la journée au Cap Bon-Ami pour voir à nouveau de splendides falaises avant de quitter le parc. Bref, 2 belles journées de communion avec une magnifique nature et en grande partie sous un ciel assez clément. Cela fait du bien. A bientôt.

17
sept
17
sept
Cap de la Madeleine

Phare du cap de la Madeleine

Nous voici arrivés au point le plus septentrional de notre périple. Un arrêt et une photo s'imposaient malgré le temps, vraiment pourri (pluie et froid).

Le mauvais temps ne nous permet pas de profiter de cette jolie côte gaspésienne de la rive droite du Saint Laurent, immense fleuve que vous pouvez apercevoir en arrière plan, à travers les gouttes.

Ces conditions climatiques ont fini par avoir raison de nous. Nous décidons d'éliminer certaines étapes du parcours pour nous rendre plus au sud. Nous ne ferons donc pas le parc national de la Gaspésie, parc de montagne à l'intérieur des terres, où l'accès aux sentiers ne se fait qu'après une quinzaine de kilomètres de pistes. Vu le temps, on n'a pas vraiment envie de lancer le camping-car sur des pistes détrempées avec des pentes à 12, 15 %. Il paraît qu'il fait 25°C dans la ville de Québec, donc nous allons avaler quelques centaines de kilomètres pour trouver un peu de chaleur et enfin quitter le pantalon et la polaire. A bientôt.

20
sept

Il nous a fallu 2 jours pour parcourir les 500 Km qui nous séparaient de Québec depuis notre dernière étape. C'est à la vitesse d'un escargot au galop que nous "avalons" donc les distances immenses qui existent entre 2 "pôles touristiques", créant ainsi des étapes intermédiaires dans des no men's land où nous avons souvent la sensation d'être seuls au monde.

Bref, nous sommes arrivés hier dans la ville de Québec mais là, finie cette douce impression d'avoir tout l'espace pour nous. Le bas Saint-Laurent est une région du Québec beaucoup plus peuplée que la Gaspésie, elle-même bien plus habitée que les provinces anglophones (lorsqu'on circule sur 3000 Km en Nouvelle Ecosse et au New Brunswick, on se dit que la France du vide n'est pas si vide que ça, et qu'il y a même beaucoup de monde dans le Larzac !). Nous arrivons donc dans un noeud de circulation important, retrouvons les embouteillages, essayons de nous garer, en vain, dans la banlieue d'abord puis dans la ville même de Québec ensuite. Même les parkings des centres commerciaux nous sont interdits. Après avoir tourné 3 heures (oui, 3 heures et je ne vous dis pas mon état de stress en tant que co-pilote alors que Nico au volant gère tout cela stoïquement...), nous stationnons finalement sur un parking, certes prévu pour les CC, mais très près de voies passantes et la nuit fut donc courte et agitée.

Cela dit, tout n'est pas négatif, un bus nous permet d'accéder directement aux rues du vieux Québec en 45 minutes (15 Km de trajet quand-même...). Ce quartier est plein de charme et nous rappelle nos villes européennes.

Pour le beau temps que nous étions venus chercher, et bien, il n'était toujours pas là pour la visite. Mais il faisait nettement moins froid (17 à 20°) et ça, personnellement, j'apprécie.

21
sept

Après avoir passé une bonne nuit reposante au calme (encore une fois sur un parking au milieu de nulle part, comme j'aime), nous voilà partis à travers la bucolique région du Charlevoix pour rejoindre l'embouchure du Saguenay (tout ça, bien sûr, après avoir rempli nos obligations scolaires !). Et, ce matin, belle surprise, le soleil nous irradie de tous ses rayons. Enfin, l'été indien arrive.

La route nous mène à travers de magnifiques paysages vallonnés, aux belles couleurs d'automne, comme on les imagine de l'autre côté de l'Atlantique (chez vous, quoi). Une petite pause au bord d'un lac de cette région vous permettra d'avoir un aperçu du panel de couleurs qui accompagne nos routes.

En début d'après-midi, nous arrivons au cap de Pointe Noire, poste d'observation au confluent de la rivière Saguenay et du fleuve Saint-Laurent. Et là, seconde surprise du jour, des baleines sous nos yeux comme s'il en pleuvait. Des dorsales noires, des dos blancs, quelques jets d'eau, nous voilà tous scotchés devant ce formidable spectacle que nous offre mère Nature. Ce qui est sûr, c'est qu'on a vu des bélugas, ces drôles de gros dauphins tout blanc qui sont très rares à observer de par le monde. Heureusement pour nous, quelques centaines d'entre-eux vivent à l'année à l'endroit où nous nous situons et nous pouvons aujourd'hui les observer à loisir en train de pécher à quelques dizaines de mètres de nous.

Vous n'aurez qu'une photo un peu floue... Difficile de déclencher au bon moment ! 

Voilà une bien belle manière de finir cette jolie journée en espérant pour les jours à venir d'aussi belles rencontres marines et un ciel aussi radieux. Nico

PS : Au fait, il caille quand même (14° à 14h), on attendra pour le short et les tongs. Carine.

22
sept

Cela fait un mois aujourd’hui que nous sommes partis. On peut dire que le temps passe vite ; déjà plus de 4200 Km au compteur. A ce rythme là, on va dépasser nos prévisions kilométriques de départ. Mais il faut dire aussi que le Canada est vraiment très grand, bien que nous n’ayons fait qu’une petite partie de sa façade est.

Au programme aujourd’hui, retour à Pointe Noire puis traversée du Saguenay.

Ce matin, moins de chance que la veille au poste d’observation de Pointe Noire avec seulement un petit rorqual aperçu au loin. Les baleines sont-elles, elles aussi, des lève-tard ? A creuser dans les prochains jours.

Ensuite, mission traversier de Baie Sainte-Catherine à Tadoussac : 1 heure d’attente pour monter sur un bateau qui fait des aller-retour toutes les 20 minutes entre les deux rives. Tout y monte, du piéton au poids-lourd, c’est assez déroutant.

En arrière plan, le fjord du Saguenay 

Arrivés à Tadoussac, nous avons l’impression d’entrer dans une vraie cité touristique et donc nous avons du mal à nous garer. Heureusement, au détour d’une ruelle, nous apercevons quelques VR (comprenez CC au Québec) et nous filons nous garer auprès d’eux. Et là, la tuile ! En reculant pour me mettre dans le sens du départ (une habitude prise sur mon paternel), je me retrouve coincé, la route arrière droite dans un trou et les 2 roues avant sur du sable plutôt glissant. Bref, planté de chez planté. Heureusement, notre bonne étoile devait nous suivre et nous porter chance : 2 jeunes VRers québecois proposent de nous tracter. Déchargement de la soute pour trouver sangle et plaques de désensablage (finalement un bon achat), raccordement des 2 véhicules et ouf, je sors du trou de taupe en 5 minutes. Merci les gars, vous êtes nos bons samaritains. Je finis par stationner un peu plus loin, après de multiples sondages du terrain. On mange vite fait et on part pour la balade de la pointe de l’Islet.

Cinq minutes plus tard, c’est à nouveau le grand bonheur. A nos pieds, surgissent de petits rorquals et leur dorsale noire et nous apercevons même par 3 fois, leur tête hors de l’eau. Encore un grand moment pour toute la famille. En plus, le cadre est magnifique.

Dans l’après-midi, départ au camping Paradis marin aux Bergeronnes, autre spot d’observation de baleines. On peut soit-disant en voir des plus grosses ici car le Saint-Laurent y creuse une immense fosse sous-marine. Nous n’y avons vu que des marsouins communs, la plus petite des baleines !

Les marsouins communs mesurent à peu près la taille d'un homme. 
27
sept

Comme vous devez être impatient, déjà une semaine sans nouvelles de nous. S'est-on fait attaquer par un ours noir, le camion a-t-il rendu l'âme sur une route déserte ou font-ils la gueule ?

Et bien, rien de tout cela, seulement une petite semaine de transition sans grand chose à vous montrer donc on attendait d'avoir quelques images pour refaire parler de nous.

Après les quelques journées d'observation des baleines à Tadoussac et ses environs, nous voilà repartis vers la route nord du fjord du Saguenay. Une bien belle traversée avec seulement quelques points de vue sur ce fameux fjord mais surtout quelques difficultés à trouver des bivouacs. Bref, notre quotidien.

Nous sommes arrivés ensuite sur le Lac St jean et, là, grosse surprise ... il fait chaud. Oui, vous m'avez bien lu, je parle de chaleur, quasiment 30°C dans l'après-midi. Les enfants en ont même profité pour piquer une tête dans cette petite mer intérieure de plus de 1000 km2. Hélas, l'étape a été gâchée par une nuit épouvantable. Un début pénible avec de jeunes québécois adeptes de Fast and Furious et surtout un réveil effroyable à 2h du mat' par un train de marchandises à l'ancienne. Je dis "à l'ancienne" car il s'agit d'une vieille locomotive au diesel qui s'annonce à chaque passage à niveau en klaxonnant plus que bruyamment car, au Canada, pas de barrières automatisées. Enfin, ce sont des choses qui arrivent et cela ne va pas nous arrêter.

Nous sommes ensuite descendus sur la région de la Mauricie en faisant une petite halte aux chutes de La Tuque. Le site est charmant et nous avons pu visiter la reconstitution d'un poste de traite de fourrures où une passionnée nous a expliqué une demi-heure durant, la vie des anciens coureurs des bois au Canada. Rencontre brève mais fort intéressante.

Nous nous sommes ensuite rendus jusqu'au Parc National de la Mauricie qui nous a un peu laissé sur notre faim: une balade sur le chemin des castors mais sans en voir un seul, une proximité bien trop bruyante de l'autoroute pour profiter de la nature, et un parc en travaux qui fait que nous avons du nous contenter de 17 km de route promenade sur les 63 que compte le parc.

Nous prenons quelques jours avant de nous attaquer à Montréal puis de traverser la frontière. Au programme, cours, courses (miam-miam), laverie et Taï Chi si le temps le permet. Au fait, la chaleur est bien partie, il fait à nouveau bien frais (max 15° C).

30
sept
30
sept

Après une nuit plutôt calme sur le parking du Walmart de LaSalle, nous avons passé notre "journée de la Culture" dans la ville de Montréal . C'est, semble-t-il, l'équivalent de nos journées du patrimoine, on peut donc rentrer dans les monuments et les musées gratuitement ce jour-là.

Montréal compte de nombreuses fresques murales qui égayent ses rues.

Donc on en profite pour faire notre premier musée, celui des Beaux Arts. Deux sentiments contrastés nous assaillent. D'un côté, la mise en scène du lieu est plutôt réussie, quelques œuvres sont même plutôt intéressantes et bien mises en valeur, mais le musée réparti sur 4 bâtiments distincts est un vrai labyrinthe sans qu'on ait pu trouver le fil d'Ariane. Un vrai parcours du combattant et , à la fin, cela use...

Je suis sûr que vous avez reconnu l'artiste , par contre pour les personnages, à vous d'imaginer !!!
 Mais ici, défi, si quelqu'un me trouve les artistes, chapeau !

Nous poursuivons ensuite notre balade dans le Vieux-Montréal qui n'a de vieux que le nom mais qui est fort agréable à visiter.

1
oct

Nous nous dirigeons ensuite vers les Etats-Unis.

Pour l'est des Etats-Unis, c'est sur le carnet suivant, disponible sur notre profil ou ici.

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